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"Bertrand Cantat : Pour retrouver un équilibre, je pense qu'il devra renoncer à la célébrité."
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Line Renaud? Heureuse car Généreuse.
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Raymonde Hazan, psychanalyste, décrypte les profils de deux stars qui ont su rester jeunes.
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MADAME FIGARO (1995), après la sortie de la collection « du côté de chez Freud » : |
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« Des livres faciles d'accès, pour « démystifier la psychanalyse ». Féminité, mariage, éducation Raymonde part de son expérience -de femme, de mère et d'analysée !- et s'appuie sur un bon sens et un humour innés pour aborder les thèmes clés de nos préoccupations. La démarche est chaleureuse et peut aider » (laurence de Calan)
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PSYCHOLOGIE MAGAZINE (février et avril 1995), après la sortie des trois premiers livres de la collection : |
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« Chacun aborde en langage clair des problèmes qui nous intéressent tous : le mariage, le divorce, la féminité, ce que l'on peut attendre réellement d'une psychanalyse, etc. Pour illustrer son propos, l'auteur nous offre des exemples vivants, tirés de son expérience personnelle »
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| PARENTS |
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« démystifier la psychanalyse, c'est le pari de cette professionnelle de l'inconscient, humaniste et chaleureuse. Dans « Miroir de femme » et « Un enfant nommé désir », elle démêle, avec des mots tout simples et des exemples tirés de son expérience personnelle, les petits et les grands tourments qui font que l'on se construit femme, ou qui bâtissent, petit à petit des relations parents/enfants. Passionnant et instructif »
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Psychologie magazine «Téléthérapies :peut-on soigner à distance ?» (octobre 1999) : |
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«... Ni psychanalyse, ni psychiatrie, ni psychologie conventionnelle, les consultations sont-elles au moins des thérapies ? Les avis divergent. Principal défaut : dans ce type d'approche, il manque l'élément clé de toute thérapie, à savoir le transfert. « Faux, il y a transfert ! rétorque Raymonde Hazan, psychanalyste qui consulte par téléphone, mais uniquement les patients qu'elle a déjà reçus. A partir du moment où il n'y a pas ce regard de l'autre qui vient rompre le discours, le transfert est automatique. Et puis, on peut intervenir avec davantage de force parce qu' on est focalisé sur la voix ». Elle soutient que ces entretiens sont non seulement thérapeutiques, mais qu'en plus l'efficacité de ce type de travail peut être supérieur à la méthode traditionnelle du divan. Ses arguments : « J'ai été psychanalysée pendant vingt ans. C'est très long, trop long. L'inconscient a besoin de s'exprimer sur l'instant, non de manière programmée. Lorsque vous prenez rendez-vous avec un analyste en fonction de son emploi du temps, votre inconscient n'a peut-être pas envie d'exprimer son angoisse à ce moment là ». Pour ne pas différer l'expression des problèmes, elle a choisi de se mettre à disposition de ses patients jusqu'à des heures tardives. Un véritable sacerdoce ! « J'établis mon emploi du temps en fonction d'eux, et non l'inverse. Ca donne des résultats tellement incroyables que j'appelle cette technique la «psychanalyse intensive ».
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« Du divan au lit ... ces psys qui dérapent »: |
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Psychologie magazine - Septembre 2000 « Ces psy qui couchent avec leurs patient(e)s » : |
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« ...Raymonde Hazan, aujourd'hui thérapeute, créatrice de l'analyse intensive, a vécu l'expérience de la transgression avec son premier analyste. Si elle témoigne, c'est qu'à ses yeux elle fait dorénavant partie de son « expérience professionnelle » : « Grâce à cela, je connais la limite. Je sais ce qu'un psy peut ou non s'autoriser ». Ainsi a-elle mis au point un cadre thérapeutique flexible, qui inclut des séances en dehors du cabinet -- dans un café, etc. -- et autorise le patient à téléphoner quand il en éprouve le besoin. D'ailleurs, de plus en plus de psy n'hésitent plus à travailler dans un cadre plus souple que le classique divan/fauteuil. En revanche, le passage à l'acte est toujours nocif, car « vécu comme un inceste », insiste Raymonde Hazan. En effet, le psy symbolise le père tout-puissant et omniscient, qui ne saurait se tromper. Le patient étant sous influence, il lui est difficile de dire non. « mon psy est passé à l'acte après douze ans de thérapie, explique Raymonde hazan, mais l'encerclement a été progressif. Il était fasciné par moi, par les textes que j'écrivais. N'arrivant pas à venir à bout de certains de mes symptômes, il m'a proposé un « travail par le toucher ». résultat : nous nous sommes retrouvés au lit. Voir le psy - ce héros -- en caleçon, bedonnant, c'est terrible . Démystification totale, brutale ! et simultanément, terreur absolue : je me sentais coupable, j'avais l'impression d'avoir commis un acte interdit. Je ne savais plus où j'en étais. Si je demandais de l'aide au psy, l'homme répondait. Quand, à l'inverse, j'interpellais l'homme, c'était le psy qui parlait. Je lui expliquais que j'avais besoin de poursuivre mon analyse avec un quelqu'un d'autre , il s'y est opposé violemment. Craignant pour sa réputation, il avait peur que je confie nos « secrets » à l'un de ses confrères. Il a maintenu nos quatre séances hebdomadaires, dont une « d'amour » qu'il me faisait aussi payer. Comme j'allais de plus en plus mal, il a déclaré que j'étais « complètement folle » et m'a conseillé un jour en hôpital psychiatrique. Depuis, j'ai rencontré d'autres femmes qui ont connu cette épreuve. Je peux témoigner que les patientes abusées, comme les enfants victimes d'inceste, se sentent coupables, ne parviennent pas à incriminer le véritable responsable, ont envie de mourir ». Selon une récente étude helvétique, 95 % des patientes ayant eu une relation amoureuse avec leur thérapeute présentent effectivement ces symptômes... » (Isabelle Taubes) .
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